Portes ouvertes du 11 au 22 septembre 2017 - Mercredi 20/09 21h00 : Bal des Caraïbes - Caribbean Party au Ray Vaughan (initiations merengue et bachata avec Marc suivies d'une soirée danse de la Caraïbe) - Mercredi 27 septembre 21h00 : Caliente Party au 1er étage du Carré Rouge (initiations avec Marc suivies d'une soirée salsa, bachata et kizomba) -

CINEMA

Vive cuba

Viva Cuba
Juan Carlos Cremata Malberti


santo dominguo blues

Santo domingo blues
Alex Wolfe


VIVA CUBA


Affiche Viva Cuba

Cuba-France / 2005 / 80 min / 35 mm / Dolby SR

SYNOPSIS

Viva Cuba

TRADITION

Malù et Jorgito sont deux enfants qui se sont promis d'être amis pour la vie bien que leurs familles se détestent.
Quand la grand-mère de Malù meurt et que sa mère décide d'aller vivre à l'étranger, tout s'effondre pour la petite fille. Pour ne pas être séparée de son ami Jorgito, Malù doit obtenir de son père un papier interdisant son départ de l'île mais ce dernier habite à des kilomètres de la Havane...
Malù et Jorgito vont alors s'échapper et entamer un périple à travers Cuba, à la recherche d'une solution pour sauver leur amitié.

Viva Cuba

FICHE ARTISTIQUE

Malu : Malu TARRAU BROCHE
Jorgito : Jorgito MILO AVILA
Mère de Jorgito : Luisa Maria JIMENEZ RODRIQUEZ
Mère de Malu : Larisa VEGA ALAMAR
Père de Jorgito : Albertico PUJOLS ACOSTA
Père de Malu : Abel RODRIGUEZ RAMIREZ
Gran-Mère de Malu : Sara CABRERA MENA
Policier : Lieter LEDESMA ALBERTO
Spéléologue : Paven GARCIA VALDES
Paysanne aveugle : Eslinda NUNEZ PEREZ
Paysan : Manuel PORTO SANCHEZ

Viva Cuba

FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Juan Carlos Cremata Malberti
Scénario : Manolito Rodriguez Ramirez / Juan Carlos Cremata Malberti
Production : Quad production / DDC Films LLC
Producteurs : Eric Brach / Nicolas Duval-Adassovsky
Directeur de la Photographie : Alejandro Pérez Gomez (A.C.P.)
Montage : Sylvie Landra / Angelica Salvador Alonso
Musique : Slim Pezin / Amaury Ramirez Malberti
Directeur artistique : Guillermo Ramirez Malberti

Viva Cuba

LE REALISATEUR : Juan Carlos CREMATA MALBERTI

Juan Carlos Cremata Malberti, né en 1961 à Cuba, comence sa carrière comme auteur et acteur d'émissions pour enfants, réalisées pour l'institut Cubain de radio et Télévision de 1981 à 1987.
Licencié d'art dramatique en 1986 à l'institut Supérieur d'Art (ISA) de la havane, il devient assistant réalisateur sur le fim équatorien de Camilo Luzuiaga, La Tigra, en 1989.

Il obtient son diplôme de l'Ecole de cinéma de San Antonio de Los Banos (EICTV) en 1990. Son film de fin d'études, Oscuros rinocerontes enjaulados, est invité dans de nombreux festivals dont Clermont-Ferrand, et Juan Carlos passe deux ans en Europe.
De 1994 à 1995, il enseigne le montage et la réalisation à Buenos Aires.
En 1996, il obtient la bourse Guggenheim et passe un an à New York.
Puis, en 1998, il est invité à participer à un atelier de scénario offert par le Sundance Institute.

Son premier long-métrage pour le cinéma, Nada+, est une comédie de fiction en noir et blanc avec animation peinte directement sur la pellicule. Le film est sélectionné dans plusieurs festivals dont "La quinzaine des réalisateurs" à Cannes en 2002.

Viva Cuba est son deuxième long-métrage.

En partenariat avec

atmosphere

Santo Domingo Blues


Affiche Santo Domingo

Espagnol / 2004 / 73 min / 35 mm / Dolby SR

SYNOPSIS

Santo Domingo Blues raconte l'histoire du chanteur, guitariste et compositeur Luis Vargas ainsi que celle de la Bachata, le « blues de Saint Domingue ».
La Bachata, naquit dans les bars et les bordels de la République Dominicaine, et s'éclipse aujourd'hui vers les jeunes des rues de New York. Elle s'est convertie en un véritable symbole d'orgueil national dominicain.
Ce film documentaire montre pourquoi la Bachata, connue initialement comme « la chanson de Amargue », fut et est, si importante pour les pauvres immigrants de la République Dominicaine venus aux Etats Unis. La Bachata était l'hymne des buveurs, des coureurs de jupons et des malheureux et a été très critiqué du fait qu'elle servait d'amusement dans les bars et les bordels, cependant, aujourd'hui elle est reconnue et vénérée par les pauvres comme leur « musique authentique ».
Actuellement la Bachata s'écoute à la radio depuis New York jusqu'à Buenos Aires, et rivalise avec le Merengue et la Salsa dans la liste de préférence de l'Amérique Latine.
Santo Domingo Blues fait revivre le triomphe de la musique des pauvres en République Dominicaine, par dessus le préjudice et la censure, à travers des interviews exclusives avec les précursseurs et les étoiles du genre, des présentations vivantes et la participation spéciale de Luis Vargas.

Alex Wolfe

LE REALISATEUR : Alex WOLFE

Alex Wolfe a réalisé plusieurs documentaires et des travaux de narration lui valant quelques récompenses. Des travaux récents pour la télévision sur la musique latine lui ont permis d'obtenir le prix Emmy , Puerto Rican Soul, Trovador y Bachatero . Ses courts métrages Crackerjack, The Mule y Precious se sont vus dans de nombreux festivals de cinéma international, notamment Rotterdam, Cannes (Kodak prize Showcase), Viennes, Chicago, Sao Paolo, La Havane, Hambourg et Melbourne. Ils ont été télévisés par PBS aux Etats Unis, canal+ en France, canal quatre en Angleterre, ZDF en Allemagne, ORF en Autriche et SBS télévision en Australie. Son travail a mérité le prix Kodak, le grand prix du festival de cinéma de Long Island, le prix Mikeldi de fiction au festival de cinéma de Bilbao et le prix d'excellence Tish en tant que scénariste.

Récemment il a également complété Nimbus , un court métrage qui illustre la poésie d'une tempête tropicale dans les forêts équatoriales. Alex travaille actuellement en tant que producteur pour la série TV de Oxygen Women and the Badge .
A la fin des années quatre vingt Alex travailla en tant qu'investigateur de la défense criminelle à San Francisco à la frontière de la Californie et du Mexique.
Il reçu un diplôme de lettres en littérature comparative à l'Université de Californie à Berkeley et une maîtrise des beaux arts en cinéma et télévision à l'Université de New York. Alex alla dans les montagnes de Puerto Rico et travailla intensivement en Amérique Latine.